Le grand saut

 

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J’ai une grande nouvelle à vous annoncer, une super grande nouvelle ! J’ai décidé de lancer ma boutique-atelier de pâtisserie à Bruxelles.

La Petite Parisienne va bientôt avoir une adresse physique… Mais il faut que je rembobine le film pour vous expliquer la genèse du projet.

Il y a un an, j’ai commencé à vendre des petits gâteaux (madeleines, financiers, moelleux chocolat) pour le site de vente de paniers bio, efarmz. Je vous l’expliquais dans le dernier post, intitulé Mme 450%.

Au bout de quelques mois, j’ai décidé de sous louer une partie de la cuisine du restaurant  Les Filles Plaisirs culinaires. J’y travaillais déjà comme pâtissière ponctuellement, il m’a suffit d’y installer mon matériel. Cette solution était plus avantageuse financièrement que celle de la cuisine partagée louée à l’heure.

Durant plusieurs mois, j’ai produis mes petits gâteaux pour des épiceries bio, des traiteurs, etc. La routine de la production et des livraisons s’est installée. J’ai eu davantage de clients. Cette expérience m’a appris beaucoup de choses. Par exemple, qu’un nouveau client c’est bien, mais qu’un client qui paie à l’heure c’est mieux. Qu’il faut s’adapter, être très réactif suite à une sollicitation, et aussi savoir dire non, si l’on n’est pas certain de savoir répondre correctement aux exigences des consommateurs.

J’ai aussi constaté que pour être rentable, il fallait produire beaucoup plus. Deux options s’ouvraient à moi : trouver de nouveaux clients, installer un gros atelier de pâtisserie et vendre en B to B (business to business) ou une boutique atelier avec espace de dégustation, pour vendre en direct aux consommateurs en B to C (business to customers)  sans pour autant renoncer à fournir des clients extérieurs en B to B.

Rapidement je me suis rendue compte que la première option ne me convenait pas. Mon rêve a toujours été d’avoir un lieu à moi, une belle boutique et de partager mon travail avec mes clients. De plus, travailler en direct avec des clients extérieurs réduit considérablement les marges, car il faut mettre en place un système de livraison, ou prendre un distributeur. Du coup, il faut produire en très grande quantité pour gagner sa vie. Je me suis imaginée dans un grand atelier tout inox, à produire des kilos et des kilos de madeleines et de financiers, et cette vie ne me plaisait pas beaucoup.

Je suis passée par une phase où j’ai beaucoup regardé les vitrines des commerces à remettre sans pour autant me décider. J’appelais, je me renseignais, mais dans ma tête je n’étais pas prête. Et puis, Le déclic est venu un jour, sans crier gare. C’est devenu une évidence. Je ne pouvais pas continuer à produire mes petits gâteaux à petite échelle. J’ai donc décidé d’ouvrir une boutique, une pâtisserie où l’atelier de production sera au coeur de la boutique et pas au sous sol.

Le choix de l’implantation n’a pas été une mince affaire. Fallait-il s’installer dans un quartier très commerçant, avec le risque d’être noyé par une offre pléthorique, ou préférer un quartier qui « monte » ? Le hasard des rencontres m’a orienté vers la deuxième option. Je vais donc installer ma boutique à Schaerbeek, une des communes de Bruxelles en plein renouveau. Le bail n’est pas encore signé, donc je ne vais pas encore vous donner l’adresse. Mais j’espère pouvoir vous l’annoncer très vite.

 

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