Seul(e) sur Mars

unknown

 

Lorsque l’on est phase de lancement de business, il est courant de se sentir un peu submergé par l’immensité de la tache. C’est un euphémisme. Les jours « down », comme l’appelle un de mes camarades de promo, sont ceux où on a l’impression que l’on s’est fixé une tache trop lourde. Je n’échappe pas à la règle. Et parfois le sursaut provient d’un élément franchement étonnant.

L’autre jour, j’ai repensé au film de science-fiction Seul sur Mars, de Rydley Scott. Lors d’une mission l’astronaute Mark Watney est laissé pour mort sur Mars. L’équipage l’abandonne sur cette planète hostile alors qu’il est encore en vie. Il va tout faire pour survivre. Même cultiver des patates en fertilisant le sol martien avec sa propre merde…

La moralité de cette fable est qu’à un moment où à un autre dans la vie, « quand tout part en couilles » pour reprendre les mots du héros, on a deux options. Soit on s’estime foutu, soit on se met au travail et on règle les problèmes les uns après les autres. Bref on se retrousse les manches et on s’y met, quelque soit les difficultés. Et au final, on a une chance de redresser la situation.

Cette leçon de vie est applicable à beaucoup de situation. Même à la mienne, bien que relancer ma vie professionnelle, soit évidemment sans comparaison avec la difficulté de survivre Seul(e) sur Mars.

Lancer un business de pâtisserie – même après avoir était formé chez Ferrandi et obtenu son CAP – n’est pas une mince affaire. Et mon premier handicap, c’est moi même.

La peur de ne pas être à la hauteur, de m’y prendre mal m’a paralysé jusqu’à présent. C’est pour cette raison que je n’ai pas alimenté le blog depuis de longs mois. J’ai évidemment été happée par notre changement de vie, à savoir l’installation en Belgique. Mais vous l’avez compris ce n’était pas la seule raison. Et ma tendance à la procrastination m’a joué de vilains tours. Au lieu de travailler le business plan, j’ai rangé mes cartons, surfé sur des sites de décoration, jouer aux Playmobiles avec ma fille… Bref, j’ai pris un certain retard sur le lancement du projet. Mais les vacances tirent à leur fin…

Regardons en face nos craintes et travaillons à les dépasser.

La première de mes craintes est de ne pas être à la hauteur professionnellement.

La seconde, ne pas réussir à bien gérer mon business.

La troisième, ne pas tenir le coup physiquement.

Je vais m’arrêter là… Il faut arrêter ces pensées négatives et se mettre au boulot.

Pour réussir ses pâtisseries, il faut travailler davantage. Pour réussir son business, il faut travailler ET savoir s’entourer des bonnes personnes. Pour tenir le coup physiquement, il faut travailler… sa forme.

Donc au programme de la rentrée, beaucoup de pâtisseries, d’heures passées à peaufiner le projet, et inscription (et fréquentation) de la salle de sport.

Je reviens très vite vous apporter des nouvelles tangibles de l’avancée des projets.

 

 

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