Oups !

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Vendredi soir. Voilà deux semaines que nous avons commencé la formation. Je sens déjà une bonne fatigue qui me prend parfois au creux des reins. Bilan de cette deuxième semaine de formation : beaucoup, beaucoup de nouvelles informations à intégrer, et la sensation d’être un peu perdue par moment. Rien de grave, je vous rassure chers lecteurs. Mais nos formateurs commencent à monter un peu la cadence et parfois, ça se mélange un peu dans ma tête, mais ça n’émulsionne pas bien. Je m’explique. Revenons sur hier matin. La consigne est donnée de faire une pâte à choux pour préparer des Salambos. Je sens que certains ont un léger flou sur ce qu’est réellement un Salambo. Non, il ne s’agit pas d’une danse latino, ni d’une plante exotique. Mais d’un chou garni d’une crème pâtissière parfumée au rhum, coiffé d’un glaçage en caramel. Un classique qu’il faut maîtriser, autant que l’éclair (programme de lundi dernier), la religieuse et le gland. A priori, pas de souci pour préparer une pâte à choux. L’un de mes camarades note les proportions au tableau. Je suis chargée de préparer la farine avec une camarade pour tout le monde. Et hop ! On tamise, on pèse, on baille un coup, on prépare les petits bols avec la quantité. Et moi, je m’applique de mettre au gramme près 250 gr de farine pour… 250 gr d’eau ! Nous commençons la recette, le mélange eau, beurre, sel, sucre bouillonne gentiment dans les casseroles, c’est le moment de verser d’un coup la farine. Patatra ! La panade ressemble à un ciment du type prise rapide. L’un de mes camarades demande qui a préparé la farine, et si on ne s’est pas trompé dans la pesée… Plusieurs camarades ont le même problème. Et là, je regarde la recette et comprend que j’ai mis 100 gr de trop à chaque fois. Gros coup de chaleur ! Je suis mortifiée. Le pire, c’est que mon propre bol de farine est bien dosée car c’est mon binôme qui l’avait fait. Le chef me promet autant de coups de fouet que de pesées faussées. Il plaisante, et de toute façon les châtiments corporels ont été récemment abolis.

Pour me punir et surtout ne pas restée sur un échec, je m’auto-désigne responsable de la pesée de farine le lendemain pour la recette du Paris-Brest !

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